Sommaire:
Intro
- Utilisation soutenue, quelques heures quotidiennement, par plusieurs « devices », en déplacement comme à la maison.
- Drive
- Agenda
- Contacts
- Docs
- Sheets
- Présentation
- Keeps
- Recherches
- Gemini
- Le backup provenant de Google Drive pesait 2GB (compressé), avec très peu de mp4 et de mp3.
- Le projet a été majeur et a pris environ 6 semaines à se réaliser, à raison de quelques heures par jour.
- Les changements provoqués dans mon organisation du travail, le classement des documents, notes, etc ont été importants.

Installation de nextcloud
- Un serveur partagé reçoit difficilement une application lourde comme nextcloud. Il m’a fallu ajouter un fichier php.ini dès que l’installation a débuté. Lors de la vérification initiale, l’installateur bloquait parce que le dossier d’installation n’était pas vide. Mais, pour que l’installation se fasse, il faut que dossier contienne un fichier .ini.
- Le même problème se pause lors des mises à jour.
Setup de nextcloud
- Activation des applis
Nextcloud comporte un grand nombre d’applis. C’est la raison du « fork » de ownCloud qui tenait à offrir un partage de fichiers rubuste et évolutif (scalable). D’autres développeurs envisageaient une plateforme soutenant une grande variété de solutions. Surtout le travail collaboratif (plusieurs personnes éditant un document ensemble).
- Services externes
Certaines de ces applis nécessitent un serveur pour fournir le vrai service. Nextcloud devient alors un aiguilleur qui transfère un document à un autre serveur qui permet l’édition. Le document est ensuite ramené à sa place. J’ai perdu du temps à tenter l’installation de Collabora sur une machie locale, et ce n’était pas suffisant. Donc onlyOffice, collabora, whiteboard ne fonctionnent pas. Les téléconférences nécessitent des infrastructures importantes. Par ailleurs, il faut un certain temps pour se familliariser avec les menus et les paramètres, qui sont nombreux. La gestion d’une appli peut nécessiter de visiter 3-4 menus.
- Les menus
Le setup des comptes, groupes, équipes est un étape qui s’apprend vite mais qui est fastidieuse. Les champs de saisie ne sont pas dociles et exigent un clic sur une flèche pour terminer la saisie. Contre-intuitif.
- Techniques plus particulières
Assignation d’une machine locale pour le « cold-storage » accessible par nextcloud. Je ne voulais pas ajouter des capacités à mon serveur partagé (et des coûts mensuels) pour stocker mes archives. J’ai donc utilisé un disque dur de 4TB sur mon réseau local accessible par nextcloud comme un webdisk.
Synchro de nextcloud
- La clé du projet réside dans la synchronisation des documents (sauf le webdisk). En fait, la force de Google réside dans ses fermes de serveurs qui poussent mes documents à toute vitesse. Pour compenser cela, la synchro maintient une copie des fichiers localement et les transfert sur le serveur périodiquement. J’ai perdu quelques contenus en débogant les outils.
- J’utilise toutes les variantes sauf pour iPhone:
- Linux
- Mac
- Android
- Windows
Nouveaux outils
- Une fois que le gros de l’appli est fonctionnel, je me suis retrouvée devant un paysage complètement transformé. Tous mes réflexes ont dû être changés. La carte mentale des ressources est totalement transformée. Les fichiers sont répartis ailleurs et les documents sont éditer par d’autres outils.
- Toujours pour conserver un bon temps-réponse, le format de texte « .md » prend de l’importance. Toutefois, les éditeurs multi-plateforme sont rares et bizarres. Dans l’ensemble c’est « Rich Editor« , côté serveur.
- Mon poste de travail et mes ordis portables ont maintenant LibreOffice version 26, sans attendre que cette version ne soit disponible sur les dépôts de linux. Le remplacement de Google Docs par LibreOffice est une épreuve en soi, mais c’est aussi une amélioration. Imprimer des documents Google a toujours été décevant (je produis des documents de 80 pages avec textes et photos pour impression couleurs avec reliure)… L’apprentissage d’un éditeur de texte plus lourd est ardue.
- Je suis toujours à la recherche d’un éditeur de markdown convenable et multi-plateforme… parce que outre LibreOffice pour le travail en local, j’utilise souvent Notes et Deck en markdown sur le serveur.
- Côté AI, j’utilise Claude.IA et AugureAI.ca comme assistants. J’utilise de plus en plus les « prompts avancés ».
Réseau sociaux et wordpress en double usage
- Ma souveraineté numérique implique également un repositionnement par rapport à mon utilisation des réseaux sociaux.
- Pour le chat (remplace Discord/WhatsApp) :
- Element (le client) vers un serveur Matrix canadien.
- Pour les photos (remplace Instagram) :
- Pixelfed. Choisir une instance canadienne.
- Pour le réseau social général (remplacer Facebook) :
- Mastodon. Choisir une instance canadienne.
- Pour le SMS/Chat rapide critique :
- Signal pour l’instant, c’est le standard d’or, mais la fondation est américaine.
- Pour le chat (remplace Discord/WhatsApp) :
- Facebook:
- J’utilisais FB pour écrire de courts billets d’humeur ou des anecdotes et des notes sur l’actualité. J’aime écrire et la réaction des gens ne compte pas beaucoup. Toutefois, j’aime bien que mes intimes pour me lire.
- Textes publics:
- https://hey.cafe/cafes
- https://qlub.social/home
- WordPress « hybride »
- Textes à diffusion restreinte avec un concept que j’ai développé lors de la réalisation du projet. L’idée avait été rencontrée à plusieurs reprises dans des projets de wordpress où les groupes (petites associations) avaient besoin d’un espace public et d’une section pour membres seulement. De plus, il falaait un endroit unique pour gérer les comptes.
- De là est née l’extension « Authentification IMAP With Bypass » qui « Délègue l’authentification au serveur mail (IMAP), avec des exceptions pour tags et certaines pages ». Cette extension se combine à l’extension « wp-force-login », (Easily hide your WordPress site from public viewing by requiring visitors to log in first).
- Je peux alors écrire librement pour un lectorat restreint (parents et amies-amis proches) ou publique.
Deux mois plus tard…
Le projet a débuté le 15 janvier. À la fin mars, je commence à faire le point…
- Des gains de fonctionnalités
- Les tâches et les sujets sont plus faciles à organiser.
- De nouveaux réflexes
- Les habitudes de travail se sont modifiées en quelques jours (mais j’utilise beaucoup)
- De nouveaux services
- Les Decks
- remplacent mes feuilles de to-do et post-its qui traînent partout. Même dans une présentation Zoom, ça donne un support visuel.
- Les Notes
- Plus simple que Keep de Googles. Un peu long à déterminer ce qui devrait être un documents dans les fichiers et ce qui peut être une note.
- Les Decks
- Pendant cette période, j’ai aussi procédé à plusieurs sous-projets:
- Inventaire des machines et mise à niveau vers Linux Mint (22.3) de 8 ordis.
- Prise de backup de chaque machine.
- Configuration d’une machine en serveur webdisk, avec un nom de domaine dyndns et un certificat local.
- Remplacement du routeur principal, installation du VPN Wireguard avec 3 peers.
- Réaménagement du stockage des documents et utilisation de « cold-storage » pour l’archivage de Facebook, Google et de projets antérieurs.
- Fermeture de comptes au fur et à mesure que des remplacements deviennent viables.
- Recherche de logiciels et applications (éditeur markdown, etc)